LOUVRE-LENS

«Un laboratoire pour réinventer le musée » comme le titrait Le Monde en décembre 2012 sous la plume de Philippe Dagen.

Le Louvre Lens propose au visiteur, notamment avec la galerie du temps, un parcours en un lieu qui permet «d’embrasser d’un seul regard six millénaires d’activités humaines ».

«Les sculptures sont placées sur des socles, les peintures sur des stèles blanches qui portent aussi des vitrines. On y circule au large ».

Les étrusques et la méditerranée

Les expositions permettent d’aller au-delà de la contemplation des œuvres. Un trait identitaire évident du musée : le dialogue.

Dialogue des cultures, des œuvres, des époques, du musée avec la Scène… La Galerie du Temps est à ce titre symbolique de cette proposition.

Ainsi, pour réaliser l’affiche de l’exposition Les étrusques et les méditerranée, nous associons le visuel d’une œuvre majeure (dénommée le sarcophage des époux) à une photo de la méditerranée actuelle.

Le couple semble regarder vers l’horizon et donner une direction. Invitation au voyage, à découvrir les enseignements du passé qui permettent d’appréhender le présent. Une lecture « géopolitique » de l’exposition.

Le visuel a été adapté par le musée de Rome

Métamorphoses

L’artiste a choisi une scène des Métamorphoses du poète antique Ovide dans laquelle Narcisse contemple son reflet dans l’eau.
Le parti-pris de l’agence a été de choisir cette œuvre pour représenter l’exposition et de proposer un style « à la Harcourt » en référence au studio français célèbre pour ses portraits noir et blanc de stars.
« Les miroirs feraient bien de réfléchir un peu plus avant de renvoyer les images » disait Cocteau.

Ernest HIOLLE, Narcisse, marbre, 1868, Valenciennes, Musée des Beaux-Arts
© RMN-Grand Palais / René-Gabriel Ojéda, Thierry Le Mage

Et aussi…

ORCHESTRE DE CHAMBRE DE PARIS

ORCHESTRE D’AUVERGNE

L’IDENTITÉ MALHEUREUSE

Notre intérêt pour le monde de la culture et nos expériences auprès d’acteurs prépondérants, nous permettent de porter un regard sur certaines dérives liées à la communication : l’identité malheureuse.

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