L’IDENTITÉ MALHEUREUSE

Notre intérêt pour le monde de la culture et nos expériences
auprès d’acteurs prépondérants, nous permettent de porter un regard
sur certaines dérives liées à la communication : l’identité malheureuse.

Le happening créatif

De nombreuses structures se lancent dans des révolutions créatives à chaque édition de supports de communication. En général, cette démarche est associée à une « fuite en avant » créative caractérisée par une surenchère d’effets « artistiques ».

Tu peux pas comprendre, c’est de l’art

Isolés dans des tours d’ivoire qui se révèlent conformistes sous le couvert de ne pas l’être, de nombreux graphistes se lancent dans des créations déconnectées de l’identité de l’émetteur (cf points précédents) et déconnectées des usagers. Se multiplient des visuels, souvent photographiques, complexes, en général très esthétiques, intéressants d’un point de vue artistique, mais qui n’assument pas les fonctions essentielles : être vu, être compris.

De nombreuses structures culturelles sont séduites par le propos car la dimension artistique semble adaptée à l’univers. « Tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute ! ».

Le déni d’identité

Ce qui est frappant, c’est de constater que de très nombreux visuels sont interchangeables d’un émetteur à l’autre. Les mêmes codes ou les mêmes intentions. Trop souvent, le visuel valorise l’identité de celui qui le réalise plutôt que la structure. Nous analysons cette dérive comme
inhérente à une volonté de certains intervenants de se distinguer du milieu marchand. De vouloir être eux-même reconnus comme des artistes par leurs pairs et leur milieu professionnel et non comme des « publicitaires ».

Ce que nous en pensons…

Si nous estimons également que le spectacle ne doit pas être considéré comme un simple produit de consommation, nous renions cette démarche « nombriliste ». Notre vocation c’est le design, c’est donc le dessin à dessein.
En l’occurrence, le dessein c’est de révéler l’identité de l’institution pour laquelle nous sommes missionnés.

CAS CLIENT N°1

ORCHESTRE D’AUVERGNE

CAS CLIENT N° 2

LOUVRE-LENS

CAS CLIENT N°3

ORCHESTRE DE CHAMBRE DE PARIS

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