CONFÉRENCES

Pour innover, marquer sa différence,
fédérer une communauté ou mobiliser ses équipes.
Pour changer d’ère !

DIRECTEUR CONSEIL AGENCE MIXTE
MAÎTRE DE CONFÉRENCES ASSOCIÉ DE L’UNIVERSITÉ LILLE 1

Tintinophile invétéré.
Album favori : Tintin au tibet
Album favori après avoir lu l’analyse de Michel Serres : Tintin et les bijoux de la Castafiore
L’album dans lequel la communication déraille !

Combats professionnels :
• Contribuer à faire entrer les organisations dans l’ère de la communication c’est-à-dire l’ère de la relation.
• Lutter contre la « sémiologie de comptoir ».
• Résister à la mode du design pour ne pas en dévoyer le sens.
• S’inspirer du design : « au sens où l’entend l’innovation sociale, c’est-à-dire de repenser les systèmes avec et pour les gens » (définition de Stéphane Vincent, 27ème région).

Conférences
Pour innover, marquer sa différence, fédérer une communauté ou mobiliser ses équipes.
Pour changer d’ère !
MARKETING VS BRANDING

Dans une période d’hyper-concurrence, la banalisation des offres a rendu indispensable aux entreprises et organisations, quelles qu’elles soient, de disposer d’une identité visible et attractive…

Positionner efficacement un produit ou un service sur un marché n’est plus suffisant. À une démarche marketing, il est nécessaire d’associer une approche branding.
Penser marché ET identité. Or, parfois, les enjeux marketing s’opposent aux impératifs branding !!!

C’est souvent au Chef d’entreprise d’arbitrer.
Plus que jamais, choisir, c’est renoncer.

Au programme :

• Synthèse sur les fondamentaux des deux disciplines
• La distinction entre marketing et branding
• Démonstration des oppositions possibles entre marketing et branding
• Comment arbitrer entre les deux disciplines ?

PARCE QUE VOUS LE VALEZ BIEN

Les dernières décennies ont été marquées par une révolution sociologique majeure : « la révolution individualiste »…

Loin d’être un épiphénomène qui n’intéresserait que quelques étudiants thésards, cette révolution concerne toutes les strates de la société et ses répercussions dans le domaine économique sont évidentes, concrètes et décisives.

Appréhender ce phénomène permet au Chef d’entreprise de :

• Décrypter les tendances de société qui ont un impact sur le monde économique
• Mieux connaître l’individu qui se cache derrière le consommateur qu’il espère toucher
• Déterminer si son offre et réellement en adéquation avec les attentes de l’individu contemporain
• Identifier des opportunités d’innovation

Au programme :

• La naissance de l’individu
• Quels phénomènes sont issus de cette révolution ?
• Quels impacts pour le marketing et la communication ?

MARKETING : LA GUERRE EST FINIE

Tout le monde s’accorde à dire que notre société évolue très vite et que les quelques dernières années ont connu des bouleversements inédits…

Et le marketing, au coeur de ces changements, n’évoluerait pas ?

Plus que jamais, il est vital de changer d’ère et de réformer les pratiques du marketing et de la « com ».
Les années de la pub, des mass médias et de madame Michu sont révolues.
Même le vocabulaire doit changer : comment peut-on revendiquer mettre le consommateur au centre de ses préoccupations et le considérer comme… une cible ???

Au programme :

• Vous n’êtes pas une cible !
• La revanche de madame Michu
• Communiquer, c’est négocier
• Les nouvelles voies pour entrer en relations

MARQUE OU CRÈVE

Le besoin identitaire s’impose à tous…

Dans un monde globalisé, complexe, caractérisé par l’abondance de signes et de communications, hommes, femmes, organisations, territoires, musées, événements, écoles, associations et entreprises doivent disposer d’une identité marquante.
Objectif : être visible dans le « chaos communicationnel », et être durablement attractif.

Trop souvent, l’identité est résumée à un logo ou une charte graphique. c’est une vision simpliste.
Une identité est une combinaison d’éléments matériels (produits, nom, lieu de vente…) et immatériels (histoire, valeurs, vision…). Cette combinaison est complexe mais la manager est incontournable.

Au programme :

• Le besoin identitaire
• La marque, matérielle et immatérielle
• La plateforme et le guide de marque
• La marque relationnelle

> Voir l’émission

PLUS BELLE LA VIE ?

Les préoccupations esthétiques concernent désormais quasiment tous les secteurs d’activités et notamment économiques. La dimension créative est devenue prépondérante…

« Le style comme nouvel impératif économique » écrit le sociologue Gilles Lipovetsky.

Les collaborations entre les marques et les artistes se multiplient, plus un objet du quotidien qui ne soit « design ».

Un mariage improbable a même été récemment célébré entre l’art et le marketing. Ils ont eu un enfant dénommé Artketing !

Le monde devient-il plus beau ?

Au programme :

• Esthétique et émotion
• Le monde à l’épreuve de l’art
• Design everywhere
• De l’expérience avant toute chose
• Artketing : le mariage improbable

TECHNOLOGIE MON AMOUR

C’en est fini de la vision d’une technologie aliénante* qui a nourri la science fiction durant des décennies…

Créative pour Citroën, happy pour Boulanger, la technologie est devenue l’alliée de l’humanité. « Techno-friendly ». Comme tout le monde est convaincu qu’il faut innover, ça tombe plutôt bien.
Adieu Carl, ordinateur incontrôlable de 2001 odyssée de l’espace, bienvenue au Smartphone, à l’imprimante 3D, au plug and play, au tout connecté, à l’intuitif, au design, au graal de la big data !

Doit-on verser dans la sacralisation de la technologie ?
Est-ce finalement le signe tangible d’une volonté de replacer l’usager au centre des préoccupations ?
Comment ne pas succomber à la tyrannie du nouveau**
Quel impact pour le marketing et la communication ?

*Dans le marketing on dit « anxiogène »
** Jacques Attali

LE SYNDROME DU TITANIC

En 1912, à l’apogée de l’ère industrielle, le Titanic, qualifié d’insubmersible, identifie trop tard un iceberg et met trop de temps pour virer.
L’orchestre, selon les rescapés, a joué jusqu’à la fin.

De nombreux industriels « b to b » naviguent toujours à vue. Ils n’identifient pas ou sous-estiment des phénomènes qui impactent pourtant très fortement l’économie et la société dans son ensemble.

La marque ? Pas pour eux. La marque, ce n’est que pour les produits de grande consommation !
Le parcours clients ? Ça ne concerne que les magasins et les grandes surfaces !
La dimension esthétique, le design ? Réservés au « b to c », évidemment.

Pourtant, ces phénomènes représentent des menaces… ou des opportunités.

Au programme :

Les mythologies industrielles
La marque pour tous !
Marketing versus branding

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